Les contacts viennent de sources mélangées
Fichiers de salons, cartes de visite, anciens exports, achats de listes : l'origine du consentement est souvent introuvable. Or c'est elle qui décide si l'on peut écrire.
Les entreprises marocaines qui automatisent leurs relances découvrent vite que la prospection par email, SMS ou WhatsApp obéit à des règles précises. Cette page présente ce qu'il faut savoir sur le consentement et la CNDP, les scénarios qui ont du sens sur le marché marocain, et la manière dont Gitaldi accompagne depuis Casablanca.
Les difficultés sont rarement techniques. Elles viennent du cadre et des données.
Fichiers de salons, cartes de visite, anciens exports, achats de listes : l'origine du consentement est souvent introuvable. Or c'est elle qui décide si l'on peut écrire.
Le traitement de données à des fins de prospection relève de la loi 09-08, qui prévoit une déclaration préalable auprès de la CNDP. Beaucoup d'équipes lancent les envois avant de l'avoir faite.
Email, SMS et WhatsApp sont utilisés selon les habitudes de chacun. Sans règle commune de fréquence et de désabonnement, le même client reçoit tout par tous les canaux.
Une marque qui vend au Maroc et en France gère deux cadres. Elle doit savoir quel contact relève de quel régime et ne pas appliquer partout le plus lâche.
On installe une plateforme internationale puis on cherche à l'adapter : devise, langue, arabe et français dans le même message, fuseau horaire des envois.
Repères tirés de la fiche pratique que la CNDP publie sur la prospection. Ils ne remplacent pas un avis juridique.
La prospection directe par des moyens électroniques suppose, en principe, l'accord préalable de la personne. Un contact acheté ou récupéré sans accord ne peut pas entrer dans un scénario de relance.
Pour vos clients existants, la fiche prévoit une exception lorsque la prospection porte sur des produits ou services similaires à ceux déjà achetés. L'exception ne s'étend pas à tout votre catalogue.
Chaque message doit permettre de refuser les suivants, gratuitement et sans formalité. Le désabonnement en un clic n'est pas un détail de confort, c'est une obligation qui se vérifie dans le modèle d'email.
La CNDP demande une déclaration préalable du traitement. Elle se prépare avec la liste des finalités, des données collectées et de leur durée de conservation. C'est un travail à faire en amont, pas après la première campagne.
La loi prévoit des peines d'emprisonnement et des amendes en cas de manquement, aux montants indiqués dans la fiche de la CNDP. Elles s'ajoutent au risque de réputation auprès des clients.
Pour les contacts situés en France ou dans l'Union européenne, c'est le cadre européen et les repères de la CNIL qui s'appliquent. Un même fichier peut donc relever de deux régimes.
En savoir plusLa méthode est celle de Gitaldi partout. Elle prend ici une étape de plus, en amont.
Pour chaque source, on note comment l'accord a été obtenu, quand et pour quel usage. Ce qui n'a pas d'origine claire est mis de côté, pas supprimé.
Les formulaires de collecte disent à quoi servira la donnée. Les messages portent un moyen de refus simple. On met cela à plat avant tout envoi.
Gitaldi prépare la liste des traitements et des données. La déclaration et l'avis juridique relèvent de votre juriste ou de votre avocat.
Bienvenue, panier ou devis, après l'achat. On y ajoute les langues utiles, le fuseau horaire et la limite de fréquence. Voir les scénarios.
Chaque scénario a son indicateur et son groupe de comparaison. On révise la liste des contacts à intervalle fixe pour retirer ce qui n'a plus de base.
Les événements de la boutique alimentent les scénarios de panier et de réachat. Le paiement à la livraison pose la question de ce qu'on appelle une commande : l'événement à suivre doit être défini avec soin. Voir Klaviyo.
En savoir plusLe CRM porte les contacts et les affaires. Le marketing automation prépare les leads et relance les devis. Voir HubSpot et le lead scoring.
En savoir plusLa difficulté est la gouvernance des données et du consentement entre pays. Un audit de la situation actuelle précède toute évolution. Voir l'audit CRM.
En savoir plusQuand l'outil actuel ne convient plus, la migration doit préserver l'historique des consentements. Voir la migration de plateforme.
En savoir plusLa fiche pratique de la CNDP prévoit une déclaration préalable pour les traitements de prospection. La démarche relève de l'entreprise, avec l'appui de son conseil juridique. Gitaldi aide à préparer la liste des données et des finalités.
La fiche prévoit une exception pour les produits et services similaires à ceux déjà achetés. Au-delà, l'accord préalable est la règle. En cas de doute, on se rapproche de son conseil.
C'est la situation la plus risquée. Sans preuve d'un accord obtenu pour cet usage, il vaut mieux ne pas s'en servir.
Le principe du consentement préalable vaut pour les moyens électroniques. Les conditions pratiques propres à chaque canal se vérifient auprès de votre conseil et des fournisseurs.
Oui, Gitaldi est présent à Casablanca, ainsi qu'à Paris et à Québec.
Cela dépend de l'activité. Klaviyo convient à un e-commerce, HubSpot à une entreprise qui vend en B2B, Marketing Cloud à un grand compte. Voir la page agence marketing automation.
30 minutes avec le fondateur pour regarder d'où viennent vos contacts et ce qu'il faut régler avant le premier envoi.