Tout le monde reçoit la même chose
Un prospect, un client récent et un client fidèle reçoivent le même message. Aucun des trois ne s'y reconnaît pleinement, et les désinscriptions montent.
Un inconnu qui découvre votre marque, un client qui vient de commander et un ancien client silencieux n'attendent pas le même message. Le lifecycle marketing organise vos communications autour de ces étapes, plutôt qu'autour du calendrier de campagnes. Cette page décrit les cinq étapes, ce qu'on y met, comment on mesure le résultat et par où commencer.
Beaucoup d'entreprises communiquent selon leur agenda : une promotion, une newsletter, un lancement. Le client, lui, vit une histoire.
Un prospect, un client récent et un client fidèle reçoivent le même message. Aucun des trois ne s'y reconnaît pleinement, et les désinscriptions montent.
Le budget va à faire venir de nouveaux contacts. Après le premier achat, peu de choses sont prévues. C'est pourtant là que se joue la rentabilité de l'acquisition.
L'inscription, le premier achat, le panier laissé, le silence prolongé : chacun est une occasion de parler au bon moment. Sans parcours, ces moments passent.
La boutique, le CRM, l'outil d'emailing et le service client ne partagent pas les mêmes données. Le message envoyé ne tient pas compte de ce que le client vient de faire ailleurs.
On regarde le résultat d'un envoi, rarement ce que devient un client sur la durée : rachat, valeur, départ. Les taux d'ouverture, en plus, sont faussés depuis Apple Mail. Voir les flows email e-commerce.
Elles correspondent à la manière dont le site organise ses contenus : attirer, convertir, engager, fidéliser, réactiver.
Faire venir des personnes qui ont une raison de s'intéresser à vous, et obtenir leur consentement pour les recontacter. À cette étape, le formulaire d'inscription et la promesse qu'il porte comptent plus que le volume d'inscrits.
Amener le premier achat ou le premier rendez-vous. En e-commerce, la série de bienvenue et le panier abandonné. En B2B, le suivi d'un lead qualifié. Voir le lead scoring.
En savoir plusFaire vivre la relation entre deux achats : contenus d'usage, recommandations, informations utiles. L'objectif est de rester présent sans devenir envahissant.
En savoir plusProvoquer le deuxième achat puis les suivants, reconnaître les meilleurs clients. Voir la page fidélisation client.
En savoir plusRelancer ceux qui se sont éloignés, avec un message adapté à leur histoire, puis savoir s'arrêter. Voir la page réactivation des clients inactifs.
En savoir plusL'ordre ne change pas, que votre base compte quelques milliers de contacts ou plusieurs centaines de milliers.
On recense les messages, parcours et segments en place, et on repère les étapes non couvertes. Le résultat est une carte simple du cycle de vie, avec ses trous.
On regarde où les clients décrochent : entre l'inscription et le premier achat, entre le premier et le deuxième, après un long silence. Chaque fuite est chiffrée quand les données le permettent.
On commence par l'étape qui perd le plus pour l'effort le plus faible. Le plan d'action tient en quelques lignes, avec ce qui se fait en premier.
Chaque parcours a un déclencheur, des messages, des conditions de sortie et un propriétaire. Les règles de priorité entre parcours sont fixées dès le départ.
Taux de rachat, délai entre deux commandes, valeur par client, comparés à un groupe témoin. On ajuste sur plusieurs cycles, pas sur un seul envoi.
Les cinq étapes se jouent surtout par email, avec des parcours de bienvenue, de panier, d'après-achat, de réassort et de réactivation. Voir agence Klaviyo.
En savoir plusLe cycle est plus long et fait intervenir les commerciaux. Le lifecycle s'appuie sur le CRM, le scoring et le passage entre marketing et ventes. Voir agence HubSpot.
En savoir plusEmail, SMS, notifications, courrier : le lifecycle coordonne les canaux pour qu'un même client ne reçoive pas cinq fois le même message. Une plateforme comme Marketing Cloud peut l'orchestrer.
En savoir plusUn diagnostic du cycle de vie cartographie l'existant, chiffre les fuites et recommande la plateforme et les actions suivantes. Il dure une à deux semaines.
Le lifecycle est la logique : parler à chaque client selon son étape. L'automatisation est l'outil qui rend cela possible à grande échelle. On peut automatiser sans penser le cycle de vie, et le résultat est alors un empilement de scénarios sans cohérence. Voir la page marketing automation.
Non. Il s'applique au B2B et au B2C. Seuls changent les étapes précises, la durée du cycle et le rôle des commerciaux.
Par celle qui perd le plus de revenu pour le moins d'efforts. En e-commerce, c'est souvent le panier abandonné et l'après-achat. Une mesure préalable le confirme.
Avec le taux de rachat, le délai entre deux commandes et le revenu par client, comparés à un groupe témoin. Les taux d'ouverture ne suffisent pas, car une partie des ouvertures est automatique.
Pas forcément. Beaucoup d'outils savent le faire. Le plus souvent, c'est la configuration et la qualité des données qui limitent, pas la plateforme.
Une à deux semaines. Il cartographie l'existant, identifie où le revenu se perd et recommande les actions suivantes.
30 minutes avec le fondateur pour faire le point sur votre situation et voir par où commencer.